Approfondissement des propriétés et des notions grammaticales - Français - 3ème

Approfondissement des propriétés et des notions grammaticales - Français - 3ème

Voici un nouveau cours de Français rédigé par un professeurs. Il porte sur l'approfondissement des propriétés et des notions grammaticales.

Dans cette leçon, vous réviserez les temps simples et composés, l'accord du participe, le groupe sujet-verbe, la structure de la phrase.

Téléchargez ci-dessous cette fiche de français pour le Brevet sur l'approfondissement des propriétés et des notions grammaticales.

Approfondissement des propriétés et des notions grammaticales - Français - 3ème

Le contenu du document


 

Présentation : Les objectifs de cette fiche sont simples : maîtriser les temps, savoir identifier le sujet inversé, multiple et être capable de faire les accords en cas d’apposition, de forme impersonnelle, active ou passive. A vos stylos, c’est parti !

 

UN REPERE POUR SE CORRIGER

 

Une correction efficace vérifie chaque chaine d’accord. Cela concerne l’accord en nombre, en genre et en personne ; s’applique aux mots variables de la phrase comme les déterminant, nom, pronom, verbe, adjectif, participe passé ; se caractérise par la présence de marques spécifiques en fin de mots ; guide le lecteur dans sa compréhension du texte.

 

VERIFICATIONS A FAIRE

 

Temps simples et composés

Un verbe conjugué à un temps simple est constitué d'un seul terme. Le temps simple est formé avec le radical du verbe qui reçoit les marques de mode, de temps, de personne et de nombre. Attention, les marques flexionnelles ne s’entendent pas dans différents cas : « il rentrait / ils rentraient. », « je pensais » / « je pensais » / « il pensait » … 

 

Un verbe conjugué à un temps composé est formé de deux termes. Le temps composé contient l'auxiliaire « être » ou « avoir » conjugué à un temps simple du mode et le verbe à la forme participe passé. C'est l'auxiliaire qui porte les marques de mode, de temps, de personne et de nombre. 

 

Pour trouver le participe passé d'un verbe, on le fait précédé de l’expression « il a… » : « Il a cousu » (verbe « coudre »). 

La terminaison de base est celle du masculin singulier.

Pour les verbes du 1er groupe, il se termine par « é » : « aimé », « congelé ».

Pour les verbes du 2ème groupe, il se termine par « i » : « fourni », « fini ».

Pour les verbes du 3ème groupe, il y a plusieurs terminaisons possibles.

- la plupart des verbes en « ir » se terminent en « i » : « cueilli », « dormi ».

- certains verbes en « re » / « oir » se terminent en « u » : « cousu ».

- d’autres verbes en « re » / « oir » se terminent en « is » : « mis », « assis ».

- certains verbes en « ir » / « re » se terminent par « t » : « ouvert », « fait ».

 

Accord du participe 

Le participe passé employé avec l’auxiliaire « être » ou avec un verbe d'état (paraître, sembler, demeurer, devenir, rester, ...) s'accorde en genre et en nombre avec le sujet : « La porte est fermée ».

 

Le participe passé employé avec « avoir » s'accorde en genre et en nombre avec son C.O.D. seulement si le complément d'objet direct (C.O.D.) est placé devant le verbe : « Les balles (C.O.D.) qu’ont ramassées (verbe) les enfants (sujet) sont vieilles. » Il ne se s'accorde jamais avec le sujet. Il est invariable si aucun complément d'objet direct (C.O.D.) n’est présent.

 

Avec des verbes pronominaux ! Le participe passé employé avec être ne s’accorde pas avec le sujet quand le verbe se construit avec un COI, ou un C.O.D. : « Elles se sont lavé les mains » ➔ il faut comprendre : « Elles ont lavé les mains (C.O.D.) à elles-mêmes (C.O.I.) ».

 

Le participe passé « fait » reste invariable quand il est suivi d’un verbe à l’infinitif.

 

Dans le groupe sujet- verbe

L’apposition ou l’inversion entraînent une confusion : « Combien de sous va-t-il gagner ? » ➔ Le verbe s'accorde avec le sujet inversé « il », et non pas avec le nom qui le précède « sous ». L’épithète détachée ou apposée donne tout son sens au terme auquel il se rattache et avec lequel il s’accorde toujours. La chaîne peut être interrompue par un élément perturbateur comme un COD placé entre le sujet et le verbe : « Elle leur demande de l’aide », « Le conflit entre ces deux pays durait depuis des années ». 

 

Lorsque le sujet est introduit par « la plupart » ou « peu de », le verbe se met au pluriel ; pour les autres collectifs, l'accord se fait selon le bon sens. 

 

Lorsque le sujet est un adverbe de quantité (beaucoup, peu, trop, etc.) ; le verbe se met au pluriel : Beaucoup sont repartis encore affamés. »

 

Quand les verbes sont à des personnes différentes, le "tu" l'emporte sur le "il". Le "je" l'emporte sur le "tu". Pour simplifier "je" puis "tu" puis "il".

 

Avec plusieurs sujets, l'accord se fait au pluriel si les sujets s'additionnent. Avec « ou », il n'y a pas d'addition mais une sélection entre les deux sujets. Avec « et, ni, comme, avec », il y a addition. 

 

Lorsque le sujet est un pronom relatif (« qui, que, quoi, dont, où, auquel, duquel... »), le verbe s'accorde avec son antécédent. Si celui-ci est pluriel, l'accord est au pluriel : « L’institutrice aime les enfants qui sont obéissants ».

 

Dans la structure de la phrase

 

Reconnaître la forme passive pour bien accorder le participe passé :

La forme passive : « Des marins ont été engloutis par la mer » / Les temps composés : « La mer a englouti les autres ». 

L'auxiliaire « être », conjugué selon le mode, le temps, la personne et le nombre : « Je bats mon adversaire » ➔ « Je suis battu par mon adversaire ». A un temps composé, le verbe à la forme passive comporte 3 parties : « J’ai battu mon adversaire » ➔ « J’ai été battu » (« être » au passé composé + participe passé du verbe d’action) par mon adversaire. Le participe passé du verbe indique l'action.

 

Reconnaître la forme impersonnelle pour bien accorder le verbe : 

« Il tombe des trombes d’eau par mauvais temps. » (Phrase impersonnelle) / « Ils tombent les uns après les autres par manque d’attention. »

« Il » ne réalise pas l’action et « mauvais temps » non plus. « Par mauvais temps » est donc complément circonstanciel.  Une phrase de forme impersonnelle se caractérise par l'emploi d'un verbe conjugué à la troisième personne du singulier et d'un pronom sujet « il » (plus rarement « c' ») ne représentant rien ni personne. Il n’y a donc pas d’accord au pluriel.

Fin de l'extrait

Vous devez être connecté pour pouvoir lire la suite

Télécharger ce document gratuitement

Donne ton avis !

Rédige ton avis

Votre commentaire est en attente de validation. Il s'affichera dès qu'un membre de Brevet le validera.
Attention, les commentaires doivent avoir un minimum de 50 caractères !
Vous devez donner une note pour valider votre avis.

Vous devez être membre de digiSchool Brevet

Pas encore inscrit ?

Ou identifiez-vous :

Mot de passe oublié ?