Dictée - Le langage de la souffrance - Français - Brevet

Dictée - Le langage de la souffrance - Français - Brevet

digiSchool vous propose un entrainement sur la dictée, pour le Brevet des Collèges.

Le thème de cette dictée porte sur "Se raconter, se représenter". Le document présentera le texte et vous informera des difficultés que vous pourriez rencontrer.

Téléchargez gratuitement ce cours sur la dictée pour le Brevet Français.

Dictée - Le langage de la souffrance - Français - Brevet

Le contenu du document

 

Rappel de la procédure de lecture de la dictée :

Le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre ainsi que les noms propres présents dans la dictée sont écrits au tableau.

Une première lecture est faite, sans prononcer la ponctuation afin que les élèves comprennent le sens du texte.

La deuxième lecture est la dictée à une vitesse « normale » ni trop lente ni trop rapide, avec la ponctuation. Les liaisons usuelles sont faites aussi.

Une dernière lecture afin que les élèves puissent s’apercevoir s’ils ont oublié un mot. On ne redonne pas la ponctuation.

Les élèves ont environ 5 minutes pour la relire.

 

Thématique du programme 2016 : se raconter, se représenter.

 

LE LANGAGE DE LA SOUFFRANCE

 

Enfant, quand je m’efforçais de m’exprimer dans un langage châtié, j’avais l’impression de me jeter dans le vide. Une de mes frayeurs imaginaires, avoir un père instituteur qui m’aurait obligée à bien parler sans arrêt, en détachant les mots. On parlait avec la bouche.

Puisque la maîtresse me reprenait, plus tard j’ai voulu reprendre mon père. Il est entré dans une violente colère. Une autre fois : « Comment voulez-vous que je ne me fasse pas reprendre, si vous parlez mal tout le temps ! » Je pleurais. Il était malheureux. Tout ce qui touche au langage est dans mon souvenir motif de rancœur, bien plus que l’argent.

Annie Ernaux, La Place, 1983, Editions Gallimard

 

COMMENTAIRE DES DIFFICULTES 

 

1. Attention de ne pas confondre imparfait et passé simple : pour reconnaître le temps utilisé, change de personne (nous pleurâmes/nous pleurions).

 

2. Souvenez-vous que le participe passé employé avec avoir peut s’accorder avec le COD si celui-ci est placé avant le verbe : qui m’aurait obligée (m’, COD est mis pour la narratrice ; l’accord se fera donc au féminin singulier).  

Fin de l'extrait

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