Identification et utilisation des marques d'organisation du texte - Français - 3ème

Identification et utilisation des marques d'organisation du texte - Français - 3ème

digiSchool Brevet vous propose ce cours de français sur l'identification et l'utilisation des marques d'organisation du texte.

Dans cette leçon, vous étudierez d'abord la mise en page d'un document. Puis, vous poursuivrez avec la ponctuation. Ensuite vous verrez la typographie et enfin vous terminerez avec les connecteurs.

Téléchargez gratuitement ci-dessous cette fiche de français rédigée par un prof sur l'identification et l'utilisation des marques d'organisation du texte.

Identification et utilisation des marques d'organisation du texte - Français - 3ème

Le contenu du document


 

Présentation : Cette fiche de 3e approfondit la maîtrise des différents types typographies, les normes de mises en page et les règle de ponctuation associées ou non à l’emploi des connecteurs. Les objectifs sont d’être capable de mettre en page en respectant les normes typographiques et la cohérence du texte un document de travail scolaire. Savoir discerner et savoir construire les relations de juxtaposition, coordination et subordination, être capable de repérer le lien logique exprimé implicitement ou explicitement, savoir aérer son texte selon son contenu, dialogue ou argumentation. Les thèmes liés sont la phrase simple, phrase complexe, conjonctions de coordination et de subordination, proposition, blanc typographique, ponctuation forte. A l’épreuve du DNB, il faudra être capable de retrouver des informations sur l’action des personnages, la visée d’un texte, les étapes de l’argumentation en analyse de texte ; être capable de délimiter et rédiger un dialogue ou un discours argumentatif par le recours aux connecteurs et relations logiques.

 

 

LA MISE EN PAGE D’UN DOCUMENT

 

La mise en page d’un document est constituée de l’ensemble des règles de présentation matérielle d’un travail de rédaction. Son but essentiel est de faciliter la lecture et de donner au lecteur les repères nécessaires à la bonne compréhension du texte. 

La mise en page doit mettre en évidence la structure du texte, la hiérarchie des idées par un système cohérent des espaces blancs, des titres, des intertitres, des interlignes et des caractères.

 

Les paragraphes sont les témoins de la structuration de la pensée. Chaque paragraphe ne devrait présenter qu’une seule idée fondamentale accompagnée d’arguments et d’exemples.

 

Les marges d’impression : pour un travail scolaire, il est convenable de retenir 4 cm pour les marges du haut et de gauche et 3 cm pour celles du bas et de droite.

 

Le choix des caractères : permet de faire ressortir la structure du texte et de hiérarchiser le contenu. 

 

Pour le corps de texte : caractère de style romain (droit) d’une grosseur de 10 à 12 points. Il est préférable de retenir un caractère qui comporte des empattements (petits traits dans le graphisme de la lettre) appelés sérifs. (Times, Palatino, New York).

 

Les notes en bas de page sont écrites dans le même caractère que le texte courant mais d’une taille inférieure de deux points.

 

Les interlignes : dans le cadre d’un travail scolaire on choisira de préférence l’interligne et demi, lequel permet une excellente lisibilité tout en demandant une moins grande quantité de papier ! Attention, utilisez l’interligne simple pour : une citation longue, les notes en bas de page, les notices bibliographiques, les titres qui font plus d’une ligne.

 

La présentation du texte, trois possibilités : alignement en drapeau à gauche, l’alignement en drapeau à droite ou aligné des deux côtés (justifié), cette dernière étant la plus esthétique.

 

Le retrait d’alinéa : il est désormais recommandé d’aligner la première ligne à gauche comme le reste du paragraphe

 

La pagination : Les travaux qui comptent plus d’une page doivent être paginés. Toutes les pages sont comptées, même les pages blanches.

 

LA PONCTUATION

 

Les phrases se terminent par un point final, un point d’exclamation, un point d’interrogation ou des points de suspension

La virgule sépare les parties d’une proposition ou d’une phrase à condition qu’elles ne soient pas déjà réunies par les conjonctions et, ou, ni. Elle sépare les énumérations. Elle isole les mots mis en apposition. On ne met pas de virgule avant une parenthèse, un tiret ou un crochet. 

 

Le point-virgule sépare différentes propositions de même nature. 

Le deux-points introduit une explication, une citation, un discours, une énumération. 

 

Les points de suspension sont toujours au nombre de trois. 

 

Le point final se met avant ou après le guillemet fermant suivant le contexte, il n’est pas doublé. 

 

Les parenthèses intercalent une précision dans la phrase. 

 

Les crochets indiquent une précision à l’intérieur d’une parenthèse ou une coupure dans une citation. 

 

Employé seul, le tiret signale chaque terme d’une énumération ou le changement d’interlocuteur dans un dialogue. Employés par paires, ils s’utilisent comme les parenthèses. En fin de phrase, le second tiret est supprimé avant le point final.

 

Guillemets : uniquement au début et à la fin du dialogue.

 

 

 

TYPOGRAPHIE

 

L’objectif de la typographie est de faciliter la lecture tout en rendant l’impression harmonieuse au regard, de plus les règles ont été établies pour lever des confusions qui peuvent conduire à une mauvaise compréhension du texte.

 

Un signe de ponctuation simple (. ,) est toujours suivi d’une espace (en typographie, espace est un mot féminin : il désigne la petite pièce de métal qui sert de séparateur ou de blanc). La virgule est toujours accolée au mot précédent, mais un blanc la sépare du mot suivant ; le point est toujours accolé au mot et suivi d’un blanc. Un signe composé de plusieurs éléments (; : ! ? « ») est précédé et suivi d’une espace : les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, les guillemets et le point d’interrogation sont précédés et suivis d’un blanc.

 

Exceptions : le trait d’union relie deux mots pour n’en former qu’un, il ne faut donc de blanc ni avant ni après, l’apostrophe ne demande de blanc ni avant, ni après. La parenthèse est précédée d’un blanc avant son ouverture et est suivie d’un blanc après sa fermeture, les points de suspension exigent une espace après seulement. 

 

Les italiques : ce sont des caractères penchés ayant des dimensions et un dessin qui les différencient des caractères romains (ou droits) du même type.  Ils sont utilisés pour indiquer différentes informations : titre d’une œuvre, citations, les mots étrangers (vice versa, deus ex machina) ; « a priori » a été francisé en « à priori ». On utilise les italiques pour mettre en évidence un paragraphe, une remarque.

 

CONNECTEURS

 

Les connecteurs logiques servent à établir des relations entre deux idées, deux faits et expriment :

  • La cause : car, en effet, parce que, puisque, comme ...
  • La conséquence : donc, ainsi, c'est pourquoi, si bien que, de sorte que ...
  • L’opposition : mais, or, pourtant, cependant, bien que, même si ...
  • L’addition : et, en outre, de plus, de même que ...
  • La reformulation : ou, en un mot, c’est-à-dire ...

 

Les plus courants sont les conjonctions de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car.

D'autres connecteurs permettent d'exprimer le temps, le lieu, la condition…

Fin de l'extrait

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