Le maintien des formes aptes à se reproduire

Le maintien des formes aptes à se reproduire

Retrouve le cours de SVT 3ème sur le maintien des formes aptes à se reproduire avec digiSchool ! Chapitre "Le vivant et son évolution".

Dans cette leçon nous étudierons les évolutions des forumes de vie au cours du temps.

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Le maintien des formes aptes à se reproduire

Le contenu du document

Cette fiche présente les évolutions de formes de vie au cours du temps par deux procédés différents : la dérive génétique et la sélection naturelle. Ces 2 procédés ne sont possibles que suite à la reproduction sexuée.

La vie existe sous différentes formes : bactérienne, animale, végétale… De nombreuses espèces se reproduisent via la reproduction sexuée, elle peut être interne ou externe en fonction des espèces. Ces dernières doivent pouvoir se reproduire entre elles mais surtout avoir une descendance féconde. Tout cela permet une diversité du nombre d’espèces importante sur toute la planète. Cependant on observe que cette diversité a augmenté au cours du temps, donc certaines espèces sont apparues. Elles proviennent soit de mutations et sélection aléatoire d’allèles comme pour la dérive génétique, soit par des allèles favorables aux conditions du milieu comme pour la sélection naturelle.

Prérequis

Maîtriser la fiche suivante : Apparition et disparition des espèces au cours du temps.

Objectifs

  • Comprendre la reproduction sexuée.
  • Expliquer les différentes reproductions sexuées ainsi que leur intérêt.
  • Définir ce qu’est un allèle.
  • Comprendre et définir la dérive génétique.
  • Comprendre et définir la sélection naturelle.

Introduction

La vie est apparue sur Terre il y a 3,45 milliards d’années. Cependant, elle n’était que sous forme bactérienne. De nos jours, la vie prend de nombreuses formes : bactériennes, animales, végétales… Suite à certaines crises majeures, des espèces ont disparu, cependant la diversité du nombre d’espèces n’a fait qu’augmenter : il y a donc eu l’apparition de nouvelles espèces. Comment sont-elles apparues et comment se maintiennent-elles ?

I. Le maintien des formes aptes à se reproduire

Pour se reproduire, de nombreuses espèces utilisent la reproduction sexuée, c’est-à-dire une reproduction faisant intervenir un mâle et une femelle. Cette reproduction peut être externe, c’est-à-dire se faire dans le milieu (ex : dans l’eau pour les grenouilles), ou interne et se faire dans l’organisme femelle (ex : comme chez les mammifères).

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Une espèce correspond à un ensemble d’individu capable de se reproduire entre eux et donnant une descendance féconde. Suite à la fécondation, l’individu formé possède la moitié du patrimoine génétique de son père et la moitié du patrimoine génétique de sa mère. Cela permet d’obtenir des descendants qui sont génétiquement tous différents (sauf les vrais jumeaux) mais surtout qui possèdent des gènes propres à leur espèce.

Cela signifie que tous les individus d’une même espèce possèdent le même patrimoine génétique, cependant ils possèdent des versions de gènes (=allèles) différentes. Ce qui explique que, chez l’Homme par exemple, nous ayons tous des yeux formés de la même façon mais de couleur différente. Ces allèles peuvent subir des mutations et ainsi former de nouveaux allèles dans la population. A l’inverse, s’ils sont récessifs, ils peuvent finir par disparaitre d’une population.

II. L'apparition de nouvelles espèces

L’apparition de nouvelles espèces dans un milieu peut se faire de deux façons, soit par la dérive génétique, soit par la sélection naturelle. Ce qu’il faut comprendre, c’est que deux populations d’une même espèce peuvent évoluer différemment sous l’effet de ces deux mécanismes, pouvant se distinguer en deux espèces différentes.

A.  La dérive génétique

Dans une population, il existe différentes versions d’un même gène, c’est ce que l’on appelle des allèles. La fréquence de ces allèles peut varier de manière aléatoire au cours du temps chez des espèces réalisant la reproduction sexuée (par mutation ou sélection). Car lors de la fécondation, une des deux versions de chaque allèle est transmise à la descendance.  Il peut donc y avoir au début 3 allèles différents dans une population et après X générations n’en rester plus que 2. A l’inverse, suite à une mutation, il est possible de repasser de 2 à 3 allèles mais avec un allèle tout nouveau.

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B.  La sélection naturelle

Dans la sélection naturelle, la variation des allèles au sein d’une population se fait de manière non-aléatoire car cela dépend de l’adaptation des espèces à leur milieu de vie. Les espèces ayant des allèles plus avantageux pour leur environnement auront plus de chance de survivre dans ce même milieu (car moins de difficultés pour se nourrir et/ou se protéger des prédateurs). La sélection naturelle des allèles donne un avantage aux individus qui les portent. Ils sont ainsi transmis de génération en génération lors de la reproduction.

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Le petit + dans ta copie

  • Donner un exemple précis de reproduction externe et interne.
  • Donner un exemple précis de sélection naturelle et/ou dérive génétique.

Pour aller plus loin …

Un petit logiciel qui permet de tester la sélection naturelle d’un papillon, la Phalène du bouleau :

 

Fin de l'extrait

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