Les phénomènes naturels : prévention et protection - SVT - 3ème

Les phénomènes naturels : prévention et protection - SVT - 3ème

Découvrez ce nouveau cours de SVT rédigé par un prof. Il porte sur les phénomènes naturels : prévention et protection.

Dans cette leçon, vous aborderez en premier lieu les risques géologiques puis vous parlerez des risques météorologiques.

Téléchargez ci-dessous cette fiche de SVT pour le Brevet sur les phénomènes géologiques : prévention et protection.

Document rédigé par un prof Les phénomènes naturels : prévention et protection - SVT - 3ème

Le contenu du document


 

 

Prérequis : 

  • Géologie externe
  • Tectonique des plaques

 

 

Introduction

 

La tectonique des plaques permet de montrer un mouvement des plaques, ce qui provoque des séismes qui peuvent être ressentis en surface et qui peuvent même provoquer de gros dégâts. Les volcans sont également responsables de dégâts et de victimes comme la célèbre éruption à Pompéi. Les mouvements des masses d’air et d’eau sont responsables de perturbations météorologiques pouvant engendrer des tempêtes très violentes ou causant des inondations. Cependant, l’Homme essaye de mettre en place de nombreux moyens de prévention et de protection pour réduire les risques au maximum.

Les risques correspondent à un aléa associé à un enjeu. Un aléa est la possibilité pour qu’un endroit subisse un phénomène géologique (séismes, éruption volcanique) ou météorologique (cyclones, inondations). Un enjeu correspond aux intérêts humains et économiques qui pourraient être menacés lors de l’évènement.

 

Les risques géologiques

 

Risques volcaniques et protection

Les éruptions volcaniques peuvent être très violentes et projeter du matériel à plusieurs centaines de mètres. Elles peuvent également être responsables de coulées de lave rapides, détruisant tout sur son passage, ou de lahars (coulée boueuse, formée d’eau, de cendres et de débris). Ces dernières peuvent être très dangereuses car elles sont rapides et emportent tout sur leur passage.

Pour réduire le nombre de pertes (humaines et matérielles), il est possible de surveiller constamment le volcan pour prévoir une future éruption. Pour cela, on enregistre tous les séismes qui ont lieu sur le volcan, on mesure la température des fumerolles (panaches de vapeur pouvant sortir des fissures du volcan), on observe le volcan pour voir si son cratère ou si les pentes augmentent (cela montre un « gonflement » du volcan). Toutes ces données permettent de prévoir une éruption et cela laisse du temps pour évacuer les populations les plus proches.

Il est également possible de protéger ces populations en faisant de la prévention dès le plus jeune âge, cela évite les mouvements de panique en cas d’évacuation et chacun sait ce qu’il doit faire. Il existe également des infrastructures servant d’abris, un peu comme des bunkers, ou de protection, comme des barrages anti-lahars.

Risques sismiques et protection

Contrairement aux éruptions volcaniques, il est impossible de prévoir un séisme à l’avance. En revanche, il est possible d’éduquer les populations dès l’enfance pour montrer le bon comportement à adopter en cas de séismes. Cela permet d’éviter les mouvements de panique et de savoir se protéger et protéger les autres. En prévention, dans les zones où le risque est le plus important, il est possible de réaliser des constructions parasismiques : les bâtiments répondent à des normes particulières et ne seront pas détruits lors de secousses de moyennes ou de fortes amplitudes. Ces infrastructures sont très coûteuses à construire mais elles permettent de réduire fortement la destruction des bâtiments et donc le nombre de victimes à chaque séisme.

Suite à un séisme sous-marin, il est possible que ce dernier engendre un tsunami. Le séisme ne peut être prévu, contrairement au tsunami. Il y a des bouées sur l’eau qui envoient des informations sur le niveau de la mer. Lors d’un tsunami, ces bouées vont envoyer un message alertant que le niveau a brusquement changé au large. Cela laisse le temps aux autorités de prévenir les populations et de les évacuer des côtes pour éviter un maximum de victimes.

 

Les risques météorologiques

 

Risques liés aux tornades, cyclones.

Les termes : cyclone, ouragan ou encore typhon n’ont qu’une différence géographique, le mot cyclone est utilisé dans le Pacifique Sud. Dans l'Atlantique Nord et le Pacifique Nord, il est connu sous le nom d'ouragan et dans le sud-est asiatique, on parle de typhon. En revanche il existe bien une différence entre cyclone et tornade. Le premier correspond à des vents violents (jusqu’à 300km/h) tourbillonnants accompagnés de pluies torrentielles. Le diamètre d’un cyclone peut être de plusieurs centaines de kilomètres. Il s’agit d’un phénomène naturel permettant de réguler la température des masses d’air sur Terre, car il déplace le trop-plein d’énergie de l’équateur vers les Pôles. La tornade, elle, prend forme dans des nuages orageux, elle correspond à un mini-cyclone par sa taille et sa durée. Cependant, elle est plus intense et plus destructrice qu’un cyclone.

Une tornade n’est pas prévisible, elle apparait lors d’un temps orageux, il est donc seulement possible de prévoir l’orage. De plus, c’est un phénomène local et qui se forme rapidement. Les dégâts sont extrêmement importants et il peut y avoir des victimes. En revanche les cyclones sont prévisibles car ils prennent forme dans des zones de basses pressions et généralement en mer. Les populations peuvent être prévenues à l’avance de l’arrivée d’un cyclone par les informations, Météo-France ou encore les autorités. Pour se protéger il faut respecter les règles transmises comme par exemple : faire des provisions (car cela peut durer plusieurs jours), ne pas sortir, se barricader chez soi, ranger son jardin pour éviter les projectiles…

Risques liés aux inondations.

Les zones où les risques d’inondations sont les plus importants sont celles situées près d’un fleuve ou d’une rivière, ou près du littoral. A proximité des fleuves ou des rivières, le risque d’inondation est lié aux crues, c’est-à-dire à l’augmentation du débit et de la hauteur d’eau d’un cours d’eau. Ces crues sont bien souvent prévisibles en fonction des conditions météorologiques : en cas de fortes pluies le risque sera plus fort, ainsi qu’à la fin de l’hiver lors de la fonte des glaces en montagne. Lorsque ces crues sont prévisibles, le service d’alerte prévient la population via les informations, Météo France ou encore les autorités au sein du département concerné. La difficulté est lorsque le phénomène n’est pas prévisible, comme une crue rapide de rivière, un effondrement de terrain ou un barrage qui cède.

Sur le littoral, les risques d’inondations ne sont pas toujours liés à un fleuve, mais souvent à cause de tempêtes violentes additionnées à une grande marée. En effet, si le vent vient de l’océan, il a tendance à « pousser » l’eau vers l’intérieur des terres en formant de grandes vagues. Si les marées sont faibles : seules les habitations face à la mer seront touchées, mais si les marées sont importantes : les vagues seront très grosses et le vent les poussera davantage dans les terres. De plus, au niveau des embouchures, l’eau des fleuves ne pourra plus s’écouler vers la mer car elle sera repoussée. Toutes ces conditions ne sont que peu de fois réunies et heureusement, car cela peut provoquer des catastrophes comme lors de la tempête Xynthia en 2010.

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